« Le canal, c'est dix kilomètres sans voiture. Ici, ça n'a pas de prix. »
Antoine marche le long du canal tous les matins, été comme hiver. Il a compté les platanes, il connaît les péniches par leur nom, et il s'arrête pour parler à ceux qui pêchent. Il dit qu'il ne s'en lasse pas et que c'est faux de croire que c'est toujours pareil : l'eau change tous les jours.