« On ne vend rien, on ne fait rien. On regarde le village vivre. C'est un métier. »
Bernard est le plus ancien occupant du banc de la halle de Fronton. Il arrive à huit heures, repart à midi, et ne vend rien. Il connaît l'histoire du village depuis l'après-guerre, se souvient des commerces disparus et des familles qui sont parties. Quand on lui demande de raconter, il commence toujours par : « écoute, ça va être long ».
Tout près
Les lieux du même coin
Le lac de Castelnau, au petit matin
Le point d'eau du village, et le tour qu'on en fait tous les jours.
Les vignes de la Négrette
Un cépage qui ne pousse bien nulle part ailleurs, et qui donne un vin qu'on reconnaît les yeux fermés.
La halle de Fronton
Une halle de brique au milieu du village, et dessous, un marché qui ne désemplit pas.