« Le parc, c'est notre salon. On y va comme on va chez quelqu'un. »
Christine a grandi à côté du parc de Merville et y retourne chaque semaine. Elle y a emmené ses enfants, puis ses petits-enfants. Elle connaît l'emplacement des bancs les plus frais l'été et des coins les plus abrités l'hiver. Elle dit que le labyrinthe l'a énervée enfant, adorée adolescente, et qu'aujourd'hui elle le traverse sans réfléchir.
Tout près
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