« Le roseau, il faut le couper vivant. Mort, c'est de la paille. »
Toine a trente-quatre ans et un accent de chasseur. Il a appris à couper avec André, à qui il rend visite chaque semaine. Il coupe de décembre à février, souvent dans l'eau, et pose deux ou trois toitures par an. Il dit qu'il gagne moins qu'avant et qu'il ne changerait pour rien au monde.
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