Mille étangs et des milliers d'oiseaux
Marais de la Brenne
Une mosaïque d'étangs, de roselières et de brandes où les hérons sont plus nombreux que les voitures. Les pêcheurs y sont nés, les ornithologues y viennent de loin.
La personnalité du territoire
La Brenne se parcourt à l'aube, quand la brume monte des étangs comme une nappe. On y élève des carpes, on y coupe les roseaux à la main pour les toitures, on y guette la cistude au soleil sur une souche. Le territoire a cette particularité d'être immense et silencieux : cent cinquante kilomètres de chemins pour deux mille habitants, et un ciel qui se reflète dans l'eau deux fois par jour.
Sur la carte
Les lieux du territoire
Étang de la Cistude
Un étang, un observatoire et des tortues cistudes.
Atelier de coupe du roseau
Le roseau de la Brenne finit en toiture.
La maison du pêcheur
Une cabane de pêche à la carpe, reconstruite à l'identique.
Les brandes de la Grande Bordé
Une lande de bruyère qui devient violette en août.
Histoires et savoir-faire
Ce que les habitants racontent
La cistude, la tortue qu'on ne dérange pas
Une tortue d'eau discrète, et un protocole de silence autour d'elle.
La liste des oiseaux, tenue depuis 1979
Un carnet à spirale qui recense 214 espèces observées sur la commune.
Couper le roseau, un savoir qui manquait de disparaître
Deux jeunes ont repris la coupe à la faucille, avec l'aide d'un ancien de 78 ans.
Marcher
Balades et sentiers
Agenda local
Les prochains rendez-vous
Tu connais un lieu, une histoire, un savoir-faire de Marais de la Brenne ?
C'est exactement comme ça que ce territoire s'est construit : avec ce que les gens du coin veulent bien partager. Un lieu, une photo, trois phrases — ça suffit.